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Rappelons que d'après ce qui est admis généralement auprès des paléontologues et archéologues d'aujourd'hui, est que les premiers primates seraient apparus il y a environ 55 à 70 millions d'années, les premiers singes bipèdes il y a approximativement de 7 à 9 millions d'années. De plus, les premiers hommes modernes auraient vu le jour il y a entre 150 000 et 200 000 ans (voir l'Illustrations #1a). Ces dates1 ont été déterminées grâce à quelques ossements retrouvés, soit une quarantaine à ce jour2 pour l'ensemble de ces cas. Cependant, comme vous allez le découvrir dans cet article, un problème que certains jugent important, vient mettre une ombre sur cette théorie.
En effet, parmi certaines découvertes archéologiques insolites du 20e siècle, il y a diverses empreintes de pied ou de chaussure fossilisées, datant pour certaines d'entre elles de plusieurs dizaines de millions d'années. Après avoir étudié une multitude de ces empreintes fossilisées, le docteur Frank Thone, biologiste et écrivain pour la revue «Science Service» dans les années 1930, suggéra le nom de «Phenanthropus mirabilis»3 à ce type de fossile, se traduisant en français par «Remarquable empreinte ressemblant à celle d'un humain». À cet effet, voici quelques exemples de ces fossiles qui sont plus ou moins bien documentés dans la littérature archéologique et paléontologique d'aujourd'hui.
En avril 2008, une exposition chinoise d'une collection de fossiles préhistoriques appartenant à monsieur Hai Tao, un expert des fossiles et professeur à la retraite de la province de Xinjiang en Chine, a fait beaucoup parler d'elle.
En effet, un des fossiles présentés était une empreinte d'une chaussure dont diverses expertises scientifiques ont déterminé, grâce à un fossile de poisson préhistorique qui se situait sur le talon de celle-ci, son âge serait d'environ 200 millions d'années.
Le professeur a découvert le fossile sur la montagne Rouge dans la ville d'Urumqi en 1997. L'empreinte de chaussure est inscrite très clairement sur une ardoise mesurant 25 centimètres en longueur. Le professeur retraité a déterminé que c'était une empreinte de chaussure en se basant sur la distribution de son poids sur l'ardoise.
À la fin des années 1960, une découverte archéologique insolite fut grand bruit lorsqu'elle reçut une publicité nationale après que le «Desert News» diffusa l'histoire de sa découverte.
Ainsi, en 1968, un chercheur de pierres aux États-Unis, du nom de William J. Meister, cherchait des animaux à carapace fossilisés sur des coteaux à Wheeler Shade, à proximité d'Antelope Springs dans l'Utah, lorsqu'il a fendu en deux une plaque rocheuse et découvrit quelque chose de curieux. Il distingua une forme oblongue qu'il prit pour une empreinte de sandale humaine.
L'empreinte supposée de sandale apparaissait sur les deux côtés de l'ardoise, en creux et en relief (voir les Illustrations #2a et #2b). Les dimensions approximatives de l'empreinte sont de 260 mm en longueur, 89 mm en largeur, et de 76 mm pour la largeur au niveau du talon. De plus, l'empreinte incluait plusieurs spécimens de petits trilobites4 ayant existé il y a entre 280 millions et 320 millions d'années. Le docteur Melvin A. Cook (1911-1989), un chimiste renommé de l'université d'Utah a confirmé l'authenticité de l'empreinte de sandale, pareillement pour quelques autres scientifiques travaillant avec lui lors des diverses recherches.
Dans les semaines et les mois suivant la découverte de monsieur Meister, plusieurs autres empreintes ont été découvertes par divers scientifiques à proximité de celle-ci. Cependant, le résultat de ces recherches et les découvertes qui suivirent l'original sont remis en doute, car le docteur Cook et son équipe étaient de fervents créationnistes.
Dans cet autre cas, une trace de chaussure remarquable a été découverte dans le Fisher Canyon au Nevada le 17 janvier 1917 par un géologue amateur du nom d'Albert E. Knapp.
Ce monsieur Knapp est tombé sur un fossile où il a été surpris de découvrir une couche d'un talon de chaussure qui avait été extirpée de l'aplomb du talon par aspiration, alors que la roche était encore dans un état malléable. L'empreinte de chaussure était dans un état merveilleux de préservation, les bords du talon étaient lisses et arrondis comme découpés, et son côté droit semblait plus usé que le gauche, ce qui suggérait qu'il avait été usé au pied droit (voir l'Illustration #3a). Ce que monsieur Knapp a trouvé le plus surprenant était que la pierre sur laquelle le talon s'était imprimé était une pierre calcaire d'il y a 225 millions d'années.
La roche a été par la suite examinée par un expert-géologue à la Fondation Rockfeller, ce qui a confirmé l'analyse de monsieur Knapp. La présence de minuscules cristaux de sulfure de mercure partout dans les espaces du fossile témoignait aussi qu'il était extrêmement ancien.
Mais la véritable surprise concernait l'âge de l'empreinte. En effet, c'est lorsque les microphotographies effectuées au début des années 2000 ont révélé que le cuir avait été cousu par un double rang de points, la tresse du fil était encore tout à fait discernable. Une ligne suivait le long du bord externe du talon, et l'autre était précisément parallèle à l'intérieur de quelques millimètres à la première. Ainsi, monsieur Samuel Hubbard, conservateur honoraire d'archéologie au Musée d'Oakland en Californie, a expliqué récemment que les traces de coutures à double point présentes sur le fossile étaient beaucoup plus raffinées en exécution, et que le fil utilisé était beaucoup plus petit que ceux existant pour la confection de chaussure et mocassin en 1927, année où le fossile a été examiné par des scientifiques pour la première fois.
À cet égard, les résultats annoncés venant de cette dernière analyse ont confondu plusieurs chercheurs. Cependant, ceux-ci demandent depuis plusieurs années d'avoir accès aux résultats détaillés de l'étude, mais cela n'a toujours pas eu lieu à ce jour.
Un des cas les plus médiatisés et les mieux documentés est celui de la découverte archéologique qui a eu lieu le long du fleuve Paluxy, près de Glen Rose au Texas. Ainsi à cet endroit, divers spécialistes ont trouvé des empreintes de Brontosaure, des marques de griffe du Tyrannosaurus Rex, ainsi que des empreintes d'un tigre aux dents de sabre.
Ainsi, la plus longue des pistes de dinosaure découvertes à cet endroit contient 136 empreintes consécutives qui s'étendent sur plus de 130 mètres, comportant pour chaque trace une multitude de détails exceptionnellement bien préservés. Ainsi, ces caractéristiques font de ces empreintes fossilisées de pas de dinosaures, les plus importants et les mieux préservées à ce jour dans le monde.
Mais, le plus incroyable dans cette découverte provient de trois traces de pied fossilisé ressemblant à celui d'un humain qui ont été découvertes parallèlement avec celles du dinosaure, et pour l'une d'entre elles, se chevauchant même (voir l'Illustration #4a). Autre particularité de ce cas, est que l'individu ayant laissé ces traces avait les pieds d'un géant. En effet, selon les estimations, chacune des empreintes mesurait un peu plus de 40 cm en longueur5, comparativement à 27 cm pour un homme adulte moyen à la présente époque.
De plus, les diverses empreintes d'animaux seraient contemporaines à celle des empreintes de pied humain. Ces fossiles ont d'abord été observés la première fois en 1908, après une inondation qui a emporté une portion de la rive, exposant les niveaux géologiques du début du Crétacé, daté entre 120 et 130 millions d'années.
Après une grande médiatisation de cette découverte en 1989 par le biais du docteur Patton, les fossiles ont été détruits par des vandales. Cependant, suite à une sécheresse ayant frappé le Texas en 1999, une nouvelle série de traces sur le même parcours est apparue. Ces empreintes possèdent apparemment autant de détails que les précédentes, en étant même selon l'avis de certains spécialistes en meilleur état de conservation.
Voici en bref, d'autres découvertes parmi plusieurs dizaines existantes de fossiles qui ressemblent plus ou moins à des empreintes de pied humain :
«Footprints of Eve»2 est le nom communément utilisé pour désigner un ensemble de trois empreintes de pas fossilisées, ayant été découvert en 1995 sur la plage du Langebaan Lagoon en Afrique du Sud par le géologue David Roberts. Il semble que ces empreintes soient celles d'une humaine et sont datées approximativement de 117 000 ans. Cela fait d'elles les plus vieilles empreintes de pas d'Homo sapiens ayant été reconnues auprès de la majorité des scientifiques.
L'annonce de la découverte a été faite à la presse conjointement avec le paléoanthropologue Lee R. Berger de l'Université du Witwatersrand en Afrique du Sud à la «National Geographic Society». La découverte a été publiée en août 1997 dans l'«African Journal of Science».
Berger et Roberts affirment que les empreintes ont été faites sur une dune de sable pendant un orage. En effet, le vent aurait rempli de sable les empreintes mouillées, par la suite, celles-ci ont été enterrées à une profondeur de neuf mètres. Le sable et des coquillages broyés ont durci les roches sédimentaires comme du ciment protégeant ainsi les empreintes.
Les empreintes mesurent environ 24 cm de longueur. On peut voir distinctement sur une des empreintes la trace du gros orteil, de la voute plantaire et du talon.
En conclusion, Certains scientifiques ont avancé pour la première fois dans les années 1930 que les empreintes découvertes aux États-Unis seraient des sculptures préhistoriques d'origine amérindienne, servant à divers rituels religieux ou symboliques3. Cependant, il existe certains autres cas où le scepticisme pourrait l'emporter sur la théorie officielle de l'évolution de l'homme.
Cependant, il y a tellement eu de manipulation frauduleuse dans le monde de l'archéologie dans le passé, que les archéologues et paléontologues d'aujourd'hui ne se donnent même plus la peine de vérifier les découvertes jugées trop sensationnelles. Sans compter la multitude de mouvements religieux créationnistes et intégristes qui tentent de détourner ces découvertes pour leur propagande religieuse.
De plus, les résultats de recherche sérieuse ayant porté sur ces empreintes fossilisées varient d'un extrême à l'autre selon le spécialiste concerné. Aussi, il n'est peut-être pas évident pour des scientifiques de remettre en cause leur théorie sur l'évolution de l'homme qu'ils ont entretenu durant leur carrière entière, ou même d'être assimilé au monde de la pseudo science, et ainsi perdre toutes leurs bourses financières de recherche et leur crédibilité auprès de leurs confrères.
Bref, cela est une histoire à suivre au cours des prochaines décennies, où l'on saura peut-être un jour si ces découvertes sont simplement une supercherie de niveau mondial, ou les découvertes les plus grandioses de notre époque. Si ce sujet vous intéresse, ne manquez pas mon prochain article qui traitera de plusieurs autres découvertes archéologiques impossibles.
Voici quelques documentaires en streaming présents sur ce site traitant de sujets s'apparentant à celui présent dans cet article :
1 Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Hominoidea
2 Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Footprints_of_Eve
3 Source : Article intitulé «Geology and Ethnology Disagree about Rock Prints» paru dans la revue «Science News Letter» du 10 décembre 1938
4 Les trilobites sont des animaux à carapace qui ont disparu depuis plusieurs millions d'années
5 Source : http://exopoliticsnews.wordpress.com/2009/11/29/did-giant-reptiles-share-the-earth-with-giant-humans/




